Gagnants et perdants de la mondialisation

L’impact des politiques commerciales internationales

Au début on essaie la substitution des importations mais à la fin on arrive au libre-échange et on experimente la détérioration des termes de l’échange et les crises. Après WW2 il y a un consensus sur le libre-échange. Après la fin de la GF on veut en finir avec la dépendance et la détérioration de l’échange.

Libre échange imposé dans les suds

Envers 1750 ils étaient 70% de la production manufacturière et vers 1913 après la RI, dans nos temps, c’est 8%. Après les années 1980 c’est la fin des idées keynésiennes. Le libre-échange et l’investissement avaient débouchés sur l’endettement et la stagnation de l’Afrique. La Chine (et une partie de l’Asie) n’ont pas suivi ces idées et se sont industrialisés bien.

C’est le contraire du discours de Rostow, on doit abandonner la recette des avantages comparatifs et prendre une distance envers le discours du consensus de Washington.

Impact

On voit une nouvelle division internationale du travail et des pays d’Asie qui s’ouvrent graduellement comme la Chine. L’État change de rôle et sa nature évolue, maintenant on voit aux cotés des états des entreprises multinationales importantes pour cette mondialisation. Leur rôle est aussi important. Elles sont tenues en compte dans les stratégies de financement. L’investissement de ces multinationales et les flux d’argent se concentrent dans certains pays (50% BRIC et 5% en Afrique Subsaharienne. Ils sont aussi négatifs et sont retirés dès le premier signe négatif. Une nouvelle dépendance. Les multinationales décident un peu comment créer cette nouvelle division internationale du travail aussi.

Apple par exemple fabrique dans Taiwan, Japon, Corée (Sud)et la Chine les différentes parties de leur production. Après le design et etc c’est dans les EU. Les pays peuvent favoriser les infrastructures et etc pour attirer les investisseurs comme le Mexique mais c’est up to les investisseurs.

Localement

Il y a des liens avec l’économie locale bien sûr: À Cuentepec, il y a toute une resistance à l’implantation d’une entreprise Canadienne. Ceci pour prioriser l’eau potable, même si cette implantation pourrait créer des emplois. Pour eux c’est plus de problèmes que d’avantages. Les dynamiques mondiales sont importantes mais il faut voir ce que ça produit localement.

Ceci augmente les divergences périphérie vs. semi-périphérie. Il n’y a pas de transfert technologique envers le Mexique et en plus on absorbe toute la valeur ajoutée de l’or.

Conséquences de la globalisation financière

Les mouvements de capitaux internationaux sont libéralisés. Un capitalisme financier apparaît aussi. Ceci permet tout ce qu’on vient de voir comme la création d’emplois à l’étranger.

Il y a des déséquilibres financiers majeurs dans plusieurs pays comme en 1994 avec la crise tequila et en 1997 la crise asiatique et en 1998 la crise de Russie et en 2001 l’Argentine. La libéralisation facilite aussi les crises comme celle de la vente des risques des subprimes en 2008. Les acteurs privés pas élus démocratiquement ont un impact important.

Conclusion

Des différents organismes de commerce apparaissent après la globalisation et ouvrent des opportunités mais aporte des nouvelles contraintes pour les pays endettés. Les flux libérales vont faciliter les crises.

Ils ne se sont malgré tout pas imposés de manière uniforme comme dans l’Asie où le Mexique avec la résistance. Les pays endettés vont être contrôlés par les marchés qui détiennent ses dettes. Les pays vulnerables aux chocs extérieurs ont étés très pénalisés.

Un ordre multipolaire apparaît depuis les années 2000, ce qui demande des nouvelles règles pour vivre ensemble.

UNIGE HESG